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Mes passions

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4ème de couverture

De sa famille Vincent ne sait rien, ou presque. Aussi, à la mort de sa femme et de son fils, se tourne-t-il vers ses racines, ses origines - vers le passé, faute d'avenir...Malgré la réprobation tacite de son père, Vincent se jette donc à la recherche de cette grand-mère, Valentine, disparue en juin 1944, sans laisser de trace. Se pourrait-il que ce soit cette vieille dame, au nom inconnu, internée depuis cinquante ans dans un asile charentais ? "Ces salauds nous trouveront pas", se borne-t-elle à répéter. Mais la boîte de la mémoire ne tarde pas à s'entrouvrir. Et les souvenirs, heureux, malheureux, affluent : c'était en mai 1936. Il était une fois deux soeurs... Une famille, la guerre. Des cendres et des braises. Car rien n'est éteint...

Mon avis sur ce livre
Quand la vie vous frappe de plein fouet et qu'elle laisse un grand vide en vous il faut se reconstruire pour ne pas sombrer. Vincent, anéanti, après le décès de son épouse et de son fils décide de partir à la recherche de ses racines. Les retrouvailles avec sa grand-mère lui font découvrir tout un univers de campagne dans le limousin, fait d'odeurs de pain tout juste sorti du fournil, de poissons pêchés dans la rivière, de bonté et de bienveillance, de fraternité, de sens de la famille. Vincent s'immerge dans son histoire, une famille sans histoire avant et pendant la seconde guerre mondiale. Une histoire racontée par tous les protagonistes du livre qui nous parlent jour après jour. De la mère heureuse à celle qui pleure en attendant le retour de ses enfants, du père qui transmet son savoir et qui un jour est bien seul pour pétrir son pain, du fils meurtri par la guerre, des amoureux qui fondent une famille, de la jeune fille repoussée par celui qu'elle aime, celle qui rentre dans la résistance alors que cet autre veut faire partie de la gestapo, ils sont tous là; il y a ceux qui nous touchent par leur tendresse, leurs chagrins, leurs douleurs, leurs joies, leurs peines, leurs amours, leurs amitiés, et ceux qui nous nous heurtent avec leurs méchanceté, leurs trahisons et leur lâcheté, et tout cela avec beaucoup de détails et de descriptions . Cette histoire est pleine de beauté, d'amour et de jalousie, mais aussi de laideur, d'horreurs et de trahisons.
Je ne peux pas terminer ce roman sans être bouleversée, une leçon d'humanité qui rappelle au devoir de mémoire. Une histoire sur une période historique qui vous amène à vous poser des questions "comment aurais-je réagi à cette époque ? Où trouver le courage et la force pour combattre, se protéger et protéger les autres ? Comment affronter la vie dans une telle tourmente ? A qui faire confiance, de qui se méfier ?
Un livre qui montre combien les liens de famille peuvent être très forts. Un livre que je ne suis pas prête d'oublier.

Film avec Jean Reno, Melanie Laurent, Gag Elmaleh
Année de sortie : 2010

Synopsis :
1942.Joseph a onze ans.Et ce matin de juin, il doit aller à l'école, une étoile jaune cousue sur sa poitrine ...Il reçoit les encouragements d'un voisin brocanteur. Les railleries d'une boulangère. Entre bienveillance et mépris, Jo, ses copains juifs (comme lui), leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge. Du moins le croient-ils, jusqu'à ce matin du 16 juillet 1942, où leur fragile bonheur bascule...Du Vélodrome d'Hiver, où 13000 juifs raflés sont entassés, au camp de Beaune la Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, "la Rafle" suit les destins réels des victimes et des bourreaux. De ceux qui ont orchestré. De ceux qui ont eu confiance. De ceux qui ont fui. De ceux qui se sont opposés. Toutes les personnes du film ont existé. Tous les événements, même les plus extrêmes, ont eu lieu cet été 1942.

Un film qui m'a bouleversée :

Un film qui, comme tous les films sur la 2ème guerre mondiale, fait passer le message "n'oubliez pas et plus jamais ça", parce que c'est important de ne pas oublier, de ne pas ignorer, même si il est difficile de comprendre comment on peut laisser faire cela.
Ce film qui relate dans sa plus atroce cruauté cette rafle des juifs, tous ces gens, enfants, femmes, hommes, jeunes ou âgés, traînés jusqu'au Vel d'Hiv, nous fait pleurer, pleurer parce que tout cela est injuste, ignoble et cruel. C'est aussi un film qui ne minimise pas la responsabilité de la France, car cette opération est menée par la police française sur ordre des autorités de Vichy qui a conduit plus de 13000 juifs vers les camps d'extermination. J'ai été touchée par la confiance qui règne dans ces familles "nous sommes trop nombreux, ils ne peuvent pas nous faire de mal". Emue d'y rencontrer certains protagonistes, comme la jeune infirmière qui fait tout ce qu'elle peut pour adoucir le quotidien de ces êtres humains avant leur grand départ vers leur destin,  émue de savoir que certains ont pu être cachés et ne pas être pris dans cette rafle certainement aidés dans leur fuite par des français.
Vraiment un très beau film
4ème de couverture

4 janvier 1998. Un garçon de dix ans apprend que ses parents vont se séparer. Désespéré, il demande au ciel de l’aider. Le lendemain débute la plus grande tempête de verglas que le Québec ait jamais connue. Ce déluge de glace n’empêche pas son père de quitter la maison. Mais les choses se présentent différemment pour ses voisins, car des événements incroyables ou anodins vont faire peu à peu basculer leurs vies. Julie, danseuse en mal d’amour, accueille chez elle Boris, scientifique égocentrique, qui ne vit que pour ses expériences sur les poissons ; Michel et Simon, les deux « frères » si discrets, qu’on ne voit jamais ensemble, ouvrent leur porte à Alexis, leur voisin homophobe. Face à l’adversité, des liens se créent ; face au froid, l’entraide, la solidarité et l’altruisme enflamment les cœurs. Le Grand Verglas va progressivement changer la vie de tous les habitants de cette rue… pour le meilleur.

Ce que j'en ai pensé

Sous quelques bons centimètres de verglas, un petit garçon apprend que ses parents décident de divorcer, son meilleur copain est bien seul, avec son père qui ne travaille pas et qui boit beaucoup, Julie une danseuse a bien du mal à trouver l'âme sœur, etc… nous voilà au milieu d'une dizaine de personnes qui se croisent quotidiennement mais qui ne se voient pas. Conséquence d'un grand coup de froid ces mêmes personnes vont vivre dans des conditions difficiles, leur comportement humain va changer, l'entraide et la solidarité vont êtres mises à l'honneur avec beaucoup d'humour.
Un livre plein de sentiments colorié de jolis mots qui parfois donnent envie de rire.
Des chapitres courts qui portent le même nom que la dernière phrase du chapitre. Un roman au ton simple, ponctué de mots et paroles québécois qui est plein de bonne humeur malgré les situations parfois pas faciles. Un livre qui se lit très facilement.

Un grand merci à Blog-O-Book et aux éditions Héloïse d'Ormesson  pour ce partenariat




Quatrième de couverture

Automne 1945, alors que les Alliés se sont entendus pour occuper Berlin et le reste de l'Allemagne, une compagnie de militaires français emmenée par le capitaine Louyre investit le sud du pays. En approchant de la ville où ils doivent prendre leurs quartiers, une ferme isolée attire leur attention. Les soldats y font une double découverte : une adolescente hirsute qui vit là seule, comme une sauvage, et le corps calciné d'un homme. Incapable de fournir une explication sur les raisons de son abandon et la présence de ce cadavre, la jeune fille est mise aux arrêts. Contre l'avis de sa hiérarchie, le capitaine Louyre va s'acharner à connaître la vérité sur cette affaire, mineure au regard des désastres de la guerre, car il pressent qu'elle lui révélera un secret autrement plus capital.

Ce que j'en ai pensé

Ma première lecture de cet auteur. J'ai appris ensuite qu'il a écrit La chambre des officiers qui a fait l'objet d'une adaptation cinématographique et qui est un film que j'ai beaucoup aimé.
Ce roman mené sous la forme d'une enquête, où dès le départ nous en savons plus, en tant que lecteur que le capitaine qui cherche à découvrir ce qui peut bien être caché, nous entraîne vers les horreurs commises lors de ces sombres années de la seconde guerre. Une grande sensibilité dans ce livre, un beau vocabulaire, une écriture fluide, une très belle lecture malgré ce qu'elle nous raconte. Un beau livre, mais pas une belle histoire d'hommes.


Quatrième de couverture  :

«Pour bien faire les choses, il faudrait commencer par divorcer.»
Ce que j'en ai pensé :

C’est une histoire de couple, après huit ans de mariage, parents de jumeaux de six ans.
 Jérôme, parti en virée avec ses copains, appelle par inadvertance, en pleine nuit, le numéro de son épouse avec son portable glissé dans sa poche. Celle-ci découvre, au travers de ses propos, qu'il ne l'aime plus, qu'il ne la supporte plus. Agathe commence alors par le surveiller en fouillant son portable, son ordinateur, ses mails. Réalisant qu'elle est trompée, elle décide de divorcer. Mais Jérôme ne veut pas de cette séparation, c'est alors le début d'une véritable bataille entre les époux, chacun luttait pour la garde des enfants gagné par le syndrome de Balavoine "C'est mon fils,  ma bataille, fallait pas qu'elle s'en aille".
Agathe résume ainsi la situation : « Telle était l’histoire. Si je devais en faire un speech, je dirais ceci : j’ai rencontré un homme. Je suis tombée amoureuse de lui, nous nous sommes mariés, nous avons eu des enfants. Aujourd’hui, cet homme est devenu mon pire ennemi. »
Nous suivons donc pas à pas le processus du divorce entre cette femme et cet homme qui un jour se sont aimés. C’est un vrai parcours plein d'embûches pour Agathe avocat, notaire, juge, détective, messagerie internet, recherche de preuves, peurs, ...elle découvre alors le vrai visage de son conjoint et elle a bien du mal à résister à ses assauts.
Et les enfants ? Sacha et Max n'ont que six ans et ils ne comprennent pas bien ce qui leur arrive. Agathe qui a hésité avant de demander le divorce, elle qui ne veut pas les  faire souffrir entend de leur part : « J’aurais préféré ne pas savoir. Maintenant je sais. Et la tristesse est dans mon cœur. Et je ne pourrai plus jamais l’enlever de mon cœur. »
C'est avec ironie, mais sans aucune concession que les agissements et les trahisons des deux personnes sont décrits. On a souvent l'envie de traiter le mari de "salaud".
Ce livre se lit facilement, c'est un bon roman qui dévoile les dessous du divorce. Une affaire conjugale unique, mais comme il y en a tant d'autres, assez proche de la réalité, une guerre où tous les coups sont permis, avec disputes à la clef, menaces et bien sûr avocat, notaire…Une histoire romancée qui fait réfléchir.

Joséphine a 30 ans, elle est célibataire et est désespérément à la recherche de l'âme sœur. Elle est stressée par ses parents, sa sœur qu'elle jalouse et de plus elle est le souffre douleur de ses collègues.

Ce que j'en ai pensé

J'ai lu un certain nombre de critiques qui m'ont donné envie de me procurer cette BD pour passer un bon petit moment de détente. Il n'en est rien, je n'ai rien trouvé de très amusant dans cette lecture. Il en résulte que je ne suis pas une fan de Joséphine.
Mais allez-voir l'avis  de Stephie qui l'a beaucoup aimé
Pour mon second livre faisant partie du challenge littéraire j'ai suivi les avis de Céline et Masery

Quatrième de couverture

Maman, je suis allée au supermarché.
Regarde dans le frigo.
J'ai arrosé les plantes.
J'ai nettoyé la cage de Jeannot Lapin.
J'ai rangé le salon. Et la cuisine.
Et j'ai fait la vaisselle aussi.
Je vais me coucher.
Ton esclave à domicile, Claire.

Une correspondance par Post-it sur le frigo entre une mère et sa fille. Lorsque la mère tombe malade, le temps presse mais l'espoir demeure. Un livre comme un trésor qui chuchote à l'oreille l'importance de ceux qu'on aime...

Ce que j'en ai pensé :

J'ai tout d'abord été surprise par cet échange entre une femme carriériste et sa fille en pleine crise d'adolescence. Par post-it la communication entre mère-fille est très matérialiste : liste de courses à faire, lave-vaisselle à vider, demande d'argent de poche, etc… mais ensuite la maladie s'en mêle, le ton devient plus intimiste, la fille va parler de ses examens, de ses résultats, de ses premiers amours, quand à la mère l'angoisse se fait de plus en plus ressentir, la peur d'être passée à côté de quelque chose les interpellent. Et vient brutalement l'inacceptable, la perte d'un parent.
Un roman triste, triste parce quand tout va bien on oublie qu'un jour il sera trop tard pour se parler, se prendre dans les bras, s'embrasser.
Un roman qui m'a plongée dans ma réalité, l'irrémédiable absence, un roman qui m'a fait pleurer