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Mes passions

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Editions Terre de Poche
506 pages

Ce que j'en ai pensé :


Cécile et Gabriel ont vécu leur petite enfance auprès de l'austère Edouard Guincourt, leur père et de leur acariâtre grand-mère, un vrai chameau, avant d'être séparés pour partir faire leur études. Malgré leur enfance pas facile à vivre Cécile est devenue une pianiste renommée et Gabriel un gynécologue réputé. Ils ont fait l'un et l'autre un mariage qui tourne au désastre et qui les emmène au fond du gouffre. Mais la vie offre parfois un revirement inespéré. Ils reçoivent chacun de leur côté une lettre d'un notaire, leur tante Charlotte leur a légué sa maison. Malgré les longues années qui les ont séparés Cécile et Gabriel se retrouvent pour leur plus grand bonheur. Ensemble ils vont découvrir "La Maison" apprendre à connaître les gens du village, mais surtout faire connaissance avec ce qu'a été leur mère Claire et leur tante Charlotte qui dans l'ombre, a toujours pris soin d'eux et qui avant de s'éteindre à assurer leur bien être. Près de ce petit village de la Creuse, ils vont se retrouver, se reconnaître et pouvoir s'aider mutuellement à se reconstruire.

Une très belle histoire, ou plutôt de très belles histoires, car au travers de ces 500 pages non seulement nous allons apprendre à connaître ce frère et cette sœur si attachants, leur parcours avant de se retrouver au seuil de cette maison, leur nouvelle vie dans ce petit village mais également l'histoire de Claire, leur mère et de sa sœur Charlotte qui a veillé sur eux sans qu'ils en aient le moindre soupçon.

Bien construit avec un joli vocabulaire l'auteure a réussi à rendre ses personnages très attachants et qui semblent si vrais, comme ce vieux docteur Michel qui a été l'ami de Charlotte ou encore  "radio Janine" qui connaît tous les potins et qui a été l'amie de Charlotte. Comme on doit bien se sentir dans cette maison à écouter Cécile jouer du piano ou suivre Gabriel dans ses promenades dans la propriété.

Je remercie Malorie qui m'a fait découvrir cette maison d'édition et qui m'a offert une très agréable lecture.

Quatrième de couverture :


Cécile est une pianiste de grand talent.  Gabriel, son frère, est un médecin parisien en vogue. Ils ont certes connu la réussite professionnelle, mais leurs échecs affectifs les ont fait redescendre de leur piédestal, entraînant même une lente descente aux enfers pour ces deux êtres qui s'étaient également perdue de vue. Jusqu'au jour où leurs destins basculent et les rapprochent. Une vieille tante, quasi inconnue, leur lègue une maison au fin fond de la Creuse. Sans trop savoir ce qui va se passer, ils prennent possession de leur nouvelle propriété. La lassitude et la résignation des premiers jours va très vite laisser place à la magie des vieilles pierres. Le frère et la sœur se retrouvent, se régénèrent, et découvrent l'histoire de leur famille.


Editions Pocket
350 pages



Ce que j'en ai pensé :


Julie est une jeune  femme un peu "fofolle", qui accumule les gaffes et les catastrophes les unes après les autres. S'il faut rester discret, taire ou ne pas faire quelque chose vous pouvez être assuré qu'elle fonce tête baissée que ce soit dans son travail ou dans sa vie personnelle. Après avoir abandonné ses études pour un garçon peu recommandable, elle se retrouve employée dans une banque, mais son travail ne lui plait pas, elle a bien des amis, même de très bons amis, mais elle n'a pas encore rencontrer l'âme sœur. Aussi quand son nouveau voisin emménage elle est bien décidée à faire sa connaissance, surtout que l'homme au drôle de nom a l'air bien mystérieux même s'il semble parfait. Que peut-il bien cacher, et notre Julie ne risque-t-elle pas se faire prendre à son propre jeu ?

Une longue série de mésaventures attend l'héroïne de cette histoire très amusante. J'ai souvent souri et même parfois ri de voir cette Julie s'emmêler dans des situations invraisemblables, exemple quand elle se coince la main dans la boîte aux lettres de son voisin, l'auteur nous fait imaginer la scène avec des mots simples, des phrases bien rythmées. Et même si le livre est un peu épais, on ne s'ennuie pas du tout du début jusqu'à la fin.
Une lecture que vous conseille vivement, surtout en cette période estivale.


Quatrième de couverture :

Comme tout le monde, Julie a fait beaucoup de trucs stupides. Elle pourrait raconter la fois où elle a enfilé un pull en dévalant des escaliers, celle où elle a tenté de réparer une prise électrique en tenant les fils entre ses dents, ou encore son obsession pour le nouveau voisin qu'elle n'a pourtant jamais vu, obsession qui lui a valu de se coincer la main dans sa boîte aux lettres en espionnant un mystérieux courrier... Mais tout cela n'est rien, absolument rien, à côté des choses insensées qu'elle va tenter pour approcher cet homme dont elle veut désormais percer le secret. Poussée par une inventivité débridée, à la fois intriguée et attirée par cet inconnu à côté duquel elle vit mais dont elle ignore tout, Julie va prendre des risques toujours plus délirants, jusqu'à pouvoir enfin trouver la réponse à cette question qui révèle tellement : pour qui avons-nous fait le truc le plus idiot de notre vie ?

Editions Albin Michel
439 pages

Ce que j'en ai pensé :


Zan est complètement dévastée depuis deux ans, depuis que son jeune fils a été kidnappé dans le parc alors que la jeune fille qui en avait la garde s'était endormie près de lui. Brillante architecte, Zan n'a que son travail qui lui permet de survivre à ce terrible évènement. Pourtant malgré les jours, malgré les nuits qui passent, elle espère toujours le retour de son fils, elle est presque la seule à croire encore qu'il est vivant. La police travaille à trouver des indices pour parvenir au dénouement de cette triste histoire. Mais toutes les preuves pointent le doigt vers la mère de l'enfant, et la photo prise dans le parc par un amateur conforte l'accusation des enquêteurs. Même ses amis les plus proches, malgré tout l'amour qu'ils lui portent, finissent par douter de son innocence malgré ses dires et son ex-mari, le père de l'enfant, est le premier à l'accuser et à demander son arrestation.

Une histoire très talentueuse, dans laquelle l'auteure nous tient en haleine jusqu'au bout. Les faits s'enchaînent, tout semble indiquer que Zan est responsable de l'enlèvement de son fils. L'enquête est habilement menée, la peur, l'incertitude, les alternances d'espoir et de désespoir nous conduisent jusqu'à un dénouement tout à fait inattendu, du moins pour la lectrice que je suis.


Un livre qui fait passer de bons moments et que je m'empresse de vous conseiller.

Quatrième de couverture :

Désespérée par l’enlèvement de son petit garçon dans Central Park deux ans plus tôt, Alexandra « Zan » Moreland, belle et talentueuse architecte d’intérieur, découvre avec effroi qu’elle est soupçonnée d’avoir organisé le kidnapping de l’enfant. Traquée par la police et les médias, Zan n’arrive pas à comprendre qui a intérêt à la faire accuser. Malgré la peur, malgré les doutes, la jeune femme, persuadée que son fils est toujours vivant, se lance dans une enquête qui pourrait bien mettre en péril sa vie et celle de ses proches…Une femme aux abois, un enfant disparu…

Editions Les Escales
431 pages


Ce que j'en ai pensé :



A son arrivée à Plaka, Alexis rencontre Fotini, une vieille amie de sa mère, Sophia. Elle doit lui remettre une lettre de sa mère dans laquelle Sophia confie à son amie la tache de bien vouloir raconter à sa fille leur enfance et l'histoire de sa famille étroitement liée à Spinalonga.
Alexis a toujours su que sa mère Sophia lui dissimule bien des choses concernant l'histoire de sa famille, mais pour quelles raisons ? Et qui sont cette femme et cet homme sur la photo dans la chambre de sa mère ? C'est au cours de son voyage en Crète, dans le village de ses ancêtres qu'Alexis va rencontrer Fotini, qui va enfin lui révéler l'histoire de sa famille dans ce petit village au bord de mer, Plaka, qui se trouve près de l'île des oubliés, l'île de Spinalonga.



Située au large de la côte nord de la Crète, la presqu'île fit office de léproserie (colonie de lépreux) entre 1903 et 1957.
D'abord présentée comme un mouroir replié où les lépreux vivaient dans des conditions inhumaines, celle-ci évolua au fil des ans grâce aux efforts et aux combats menés par chacun de ses habitants. Durant la seconde guerre mondiale, l’île  fut  épargnée par les Allemands qui craignaient trop la contamination.
Avant d'être désertée en 1957 à la suite de la découverte d'un traitement contre la lèpre, elle était devenue une cité autonome, développant sa propre économie. Un village où il faisait même bon vivre alors que sur le continent la peur et la suspicion sont à chaque coin de rue. N'importe qui présentant les symptômes de la lèpre passe instantanément du statut de personnage respectable à celui de pestiféré, forcé de rejoindre la presqu'île au plus vite.


Divisé en 4 parties, le roman se déroule entre Plaka et Spinalonga. L'histoire est principalement centrée autour de la famille d'Eleni et de son mari Giorgis, leurs deux filles, Anna et Maria. Le lecteur suivra les destins  de ces personnages sur une cinquantaine d’années, des faits profondément enfouis dans l’oubli mais qui n'ont cessés de tourmenter et de ronger Sophia.
Suite au départ de leur mère pour Spinalonga, Maria se dévoue corps et âme pour se rendre utile auprès de son père là où Anna refuse catégoriquement de les aider et se répand en plaintes à longueur de temps.
Deux personnalités contraires qui ne font que s'accentuer au fil du temps.  Les personnages, bien croqués, restent fidèles à leur nature quoiqu'il arrive.
Contrairement à Anna qui récolte ce qu'elle a semé, j'ai ressenti une profonde tendresse pour Maria et son  père. Une saga familiale très touchante mais au-delà nous allons voir comment ces hommes et femmes touchés par cette maladie incurable s'organisent sur cette île. Certains personnages sont attachants et le récit est bien écrit, fluide et agréable.

J'ai suivi avec plaisir cette histoire familiale rendue passionnante par la description de la vie des malades sur cette île.
Une lecture facile et agréable que je vous conseille vivement.

Quatrième de couverture :
Saga familiale bouleversante et plaidoyer vibrant contre l'exclusion, L'Ile des oubliés a conquis le monde entier avec ses personnages inoubliables. Traduit dans vingt-cinq pays, vendu à plus de deux millions d'exemplaires, ce roman d'évasion plein d'émotion et de suspense nous emporte au large de la Crète, sur une île au passé troublant.

Alexis, une jeune Anglaise, ignore tout de l'histoire de sa famille. Pour en savoir plus, elle part visiter le village natal de sa mère en Crète. Elle y fait une terrible découverte : juste en face se dresse Spinalonga, la colonie où l'on envoyait les lépreux... et où son arrière-grand-mère aurait péri.

Quels mystères effrayants recèle cette île des oubliés ? Pourquoi la mère d'Alexis a-t-elle si violemment rompu avec son passé ? La jeune femme est bien décidée à lever le voile sur la déchirante destinée de ses aïeules et sur leurs sombres secrets...
Editions Le Dilletante
600 pages

 

Ce que j'en ai pensé :

Camille survit en faisant des ménages tard le soir dans les bureaux désertés. Elle a toujours sur elle son carnet sur lequel elle dessine tout le temps. Elle semble avoir souffert dans son passé, un passé dont elle ne mentionne jamais rien. Elle habite dans un réduit sous les toits dans un immeuble cossu et ancien de Paris. Elle rencontre Philibert, un jeune homme qui souffre de troubles et de bégaiement. Ce jeune aristocrate très timide habite un très grand et ancien appartement dans le même immeuble que Camille, c'est un passionné d'Histoire. Il vit avec un colocataire, Franck, un écorché vif qui a du mal à se contrôler surtout dans son langage. Malgré son aspect un peu rebelle, c'est un tendre qui dès que son travail de cuisinier "je devrais dire très bon cuisinier"  lui en laisse le temps, enfourche sa moto pour aller voir Paulette, sa grand-mère. Paulette a 83 ans, elle vit seule et tombe tout le temps aussi Franck est obligé de la mettre dans une maison de retraite. Loin de sa demeure elle attend la fin, elle ne vit que pour les moments où son petit-fils vient la voir.
Ces quatre éclopés vont se rencontrer, une rencontre improbable, et pourtant…. Ils vont être réunis dans ce grand appartement. Ils vont s'aider et se soutenir…


Moi j'ai adoré cette lecture. C'est une histoire simple, dans un langage simple mais qui vous émeut jusqu'au plus profond de vous.
Une écriture elle aussi très simple, sans fioritures, pour nous faire vivre auprès de ces quatre personnes complètement paumées des moments remplis d'amitié, d'amour, de tendresse mais aussi des moments tragiques et d'une vérité bien réelle.
Chaque personnage nous touche, on a envie de les aider aussi bien les uns que les autres. Des scènes qui vont droit au cœur, des mots qui sont criants de vérité et de sensibilité.
Une très belle lecture.


Quatrième de couverture :

" Et puis, qu'est-ce que ça veut dire, différents ? C'est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes... Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences... " Camille dessine. Dessinais plutôt, maintenant elle fait des ménages, la nuit. Philibert, aristo pur jus, héberge Franck, cuisinier de son état, dont l'existence tourne autour des filles, de la moto et de Paulette, sa grand-mère. Paulette vit seule, tombe beaucoup et cache ses bleus, paniquée à l'idée de mourir loin de son jardin. Ces quatre là n'auraient jamais dû se rencontrer. Trop perdus, trop seuls, trop cabossés... Et pourtant, le destin, ou bien la vie, le hasard, l'amour -appelez ça comme vous voulez -, va se charger de les bousculer un peu. Leur histoire, c'est la théorie des dominos, mais à l'envers. Au lieu de se faire tomber, ils s'aident à se relever.


Editions "Les Nouveaux Auteurs"
508 pages

Ce que j'en ai pensé
Près de sa maison, en Ariège, Gabriel observe un vieil homme qui contemple pendant de longues heures, assis sur un banc, le ciel. Gabriel, un peu curieux, le rejoint et fait sa connaissance. Il s'appelle Thuan, il est vietnamien et il commence à parler de sa jeunesse et de sa vie à Hoi An au jeune garçon. Il se dégage de sa personne un sentiment de paix intense et on a envie de mieux le connaître et de mieux l'écouter.
Mais le lecteur n'est pas le seul car Gabriel intéressé par les propos du Petit Homme  lui demande de se raconter. "Je l'appelle le Petit Homme car il paraissait vraiment petit. Même assis" nous dit Gabriel. A partir de ce jour et pendant plusieurs semaines, le Petit Homme lui fait, et nous fait, partager les moments les plus intenses de sa longue vie. Combattant viet cong lors de la guerre du Vietnam contre les Américains, il quitte famille, parents, femme et enfants pour se jeter à corps perdu dans une bataille sanglante d'où il en ressortira détruit.
Les drames de sa vie alternent tout au long des 508 pages du livre, avec des chapitres où le Petit Homme fait réfléchir Gabriel et Virginie, qui les a rejoints, sur la vie, la mort, Dieu et l'Univers, la réincarnation, le présent et le passé…
Ce qui frappe dans cette lecture c'est la grande sagesse de ce vieil homme. Il parle comme un maître et tente de répondre à toutes les interrogations des deux jeunes gens qui viennent d'être confrontés à la mort. Il leur transmet son expérience et sa sagesse, analyse les sentiments et les interprète.
"Le passé était le passé, je ne pouvais plus avoir d'action dessus, je ne pouvais pas revenir dessus".
Un livre qui raconte deux histoires qui s'entremêlent : celle d'aujourd'hui où deux adolescents, Gabriel et Virginie, qui, après avoir écouté le vieil homme, s'interrogent sur la vie et la mort et celle de Thuan et de la guerre au Vietnam.
Des scènes tendres, des discours philosophiques alternent avec les atrocités de la guerre. C'est un livre empreint de beaucoup de sagesse et de paix intérieure malgré les terribles épreuves qu'a subi le vieil homme et qu'il nous décrit avec beaucoup de véracité.
L'écriture est fluide, le style simple et alerte. L'émotion naît au détour de nombreux souvenirs. L'intérêt ne faiblit pas et captive tout en nous faisant réfléchir sur notre existence même si nous ne sommes pas toujours en parfait accord avec Thuan, car pour ma part j'ai trouvé les discussions philosophiques parfois un peu tirées par les cheveux et bien trop longues. J'ai fait de nombreuses découvertes au sujet de cette guerre au Vietnam.  J'ai bien aimé également le récit de Thuan lorsqu'il nous fait voyager dans son pays, il donne envie de voyages, de s'imprégner d'une nouvelle cultur.
En attendant je suis allée chercher certain nombre de photos sur Internet pour avoir des images de ces villes dont le Petit Homme a parlé.
Un livre très intéressant et qui fait passer de bons moments de lecture.

La quatrième de couverture :

Deux cultures, une rencontre, un voyage au coeur du Vietnam en guerre et une plongée au plus profond de nous-mêmes : commence alors le plus extraordinaire des voyages initiatiques, philosophiques et historiques ! La vie, la mort, la réincarnation, le bonheur, le temps, l'amour, voilà toutes les questions que se posent Gabriel et son amie Virginie, deux adolescents qui s'interrogent sur le sens et la valeur de la vie. A travers l'histoire de Thuan, un ancien Viêt-cong réfugié en France, et de son combat contre l'armée américaine lors de la guerre du Vietnam, le vieil homme tentera de répondre à toutes leurs interrogations et leur transmettra son expérience, sa philosophie et sa sagesse.



Ce que j'en ai pensé :

Les trois frères Montgomery – Ryder, Owen et Beckett – aidés de leur mère, se sont mis en tête de ressusciter leur ancienne maison laissée à l'abandon pour le transformer en un merveilleux hôtel à Boonsboro. Quand le roman débute les travaux ont bien avancés, les frères y travaillent d'arrache-pied.
A la mort de son jeune mari, Clare et ses trois fils sont revenus s'installer à Boonsboro pour être près des grands-parents et des amis. Clare tient désormais le café-librairie qui se situe juste en face de la demeure en restauration. Clare et Beckett ont toujours été amis même si au plus profond de lui Beckett est depuis toujours amoureux de Clare. Mais après une visite du chantier qui intrigue tant le voisinage, une douce romance va se nouer entre eux.

Une romance sans grande intrigue, sans complication ni coup de théâtre, mais qui est très plaisante à lire. Entre Clare et Beckett va se nouer une romance comme si elle coulait de source même si trois petits garnements courent dans leurs jambes.

Les personnages sont attachants et le décor fait rêver. On a presque envie de le visiter nous aussi ce bel hôtel.

Quatrième de couverture :

A Boonsboro, petite ville du Maryland, les frères Montgomery ont un projet qui leur tient à cœur : transformer en hôtel une demeure vieille de deux siècles, laissée à l'abandon. Une de ces maisons dont Beckett, l'architecte de la famille, dirait qu'elle est "habitée" tant il sent parfois une insaisissable présence féminine entre ses murs. Comme d'étranges effluves de chèvrefeuille… Beaucoup moins insaisissables, en revanche, sont les sentiments qu'il éprouve depuis le lycée pour Clare, la libraire, de retour en ville avec ses trois enfants après avoir perdu son mari. Mais que pèse un flirt de jeunesse face à une véritable histoire d'amour marquée par un drame.