
En juillet 1968, Bénédicte, Martine et Juliette quittent ensemble leur province natale pour conquérir le monde. Emplies de rêves et d'ambitions, elles découvrent une réalité brutale : les princes ne sont pas si charmants, et la vie a souvent des épines. Mais il en faut plus pour les arrêter : de bonheurs en déboires, de peines de coeur en fous rires, ces trois-là n'ont décidément peur de rien ...
Ce que j'en ai pensé :
L’histoire se déroule de l’été 1968 à fin 1970 avec
Juliette, Bénédicte et Martine, trois amies d’enfance qui ont maintenant une
vingtaine d’années et qui viennent d’obtenir leur bac. Originaires de
Pithiviers, elles n’ont qu’une envie « vivre à Paris » et quitter
leur province. Elles vont s’y retrouver dans la ville lumière. Tout d’abord
Juliette, décidée mais qui ne sait pas trop quoi faire, qui tombe très
facilement amoureuse des hommes qu’elle rencontre, qui vit une relation très
conflictuelle avec ses parents et qui veut leur prouver son indépendance. Puis
Bénédicte issue de bonne famille qui veut devenir journaliste et qui va sortir
avec un journaliste réputé pour y arriver. Martine quant à elle n’accepte pas
ses origines modestes ce qui la pousse
dans ses projets pour aboutir à son rêve de partir pour les USA.
Une histoire un peu banale au rythme assez lent, quelques
évènements un peu invraisemblables et beaucoup de longueurs pour ce roman
fleuve dans lequel une bonne dizaine de personnages tournent autour de trois
jeunes provinciales pleines d’ambition. Nos trois héroïnes, de temps en temps
un peu pestes, font preuve de manque de maturité, de beaucoup d’hésitations et
de remises en questions sauf sur leurs relations sexuelles où elles sont assez libérées. Elles ne représentent pas pour
moi le reflet de la jeunesse de 68. Ce n’est pas ma meilleure rencontre avec
Katherine Pancol même si j'apprécie beaucoup son style d'écriture.
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