Quatrième de couverture :

Ce que j'en ai pensé :
Printemps 1950 à Washington, la belle Maria Apron est sur le banc des accusées. Depuis trois ou quatre ans la chasse aux communistes bat son plein. Espionnage et meurtre tels sont les chefs d’accusation contre cette magnifique femme. A la barre elle va nous raconter son histoire, uns histoire pas très glamour. Elle reprend à peine son souffle entre deux phrases, toute la salle estsuspendue à ses lèvres, Alex croit en elle et fera tout son possible pour la sauver des griffes de la justice. L’histoire de Maria nous emmène en URSS, elle va rencontrer sa brève aventure avec Staline, à l’aube on apprend le décès de l’épouse de Staline, on lui conseille de disparaître. Elle doit fuir et va se retrouver au Birobidjan, un petit état juif de Sibérie que Staline a mis à disposition. Marina, de son vrai nom, n’est pas juive, elle embrasse cette religion pour sauver sa peau et pour devenir membre de la communauté et être engagée comme actrice au théâtre très renommé de Birobidjan. C’est dans ce petit état qu’elle va faire la connaissance du médecin Michael Apron, ils vont s’aimer et pourtant elle est accusée de l’avoir tué. Est-elle vraiment une espionne ayant tué un agent américain ou bien est-elle seulement une victime de la chasse aux communistes ? Alex va mettre tout en œuvre pour faire éclater la vérité.
Je suis un peu déçue par cette lecture car j’avais lu de nombreux avis positifs sur ce roman et j’en attendais beaucoup. Tout le roman alterne entre le déroulement de quatre journées d’interrogatoires où on a le sentiment que les dirigeants de la commission cherchent à condamner et le récit de la vie de Maria depuis 1932, date de sa rencontre avec Staline, pour tenter de convaincre, mais y croit-elle vraiment ?
Cette femme nous apparaît très belle, élégante, fière, sûre d’elle et pourtant je ne l’ai pas trouvée convaincante quand elle se raconte même si son histoire dévoile une vie bien difficile au milieu de terribles évènements historiques, son histoire d’amour apparaît comme bien banale et ordinaire, ses déplacements avec Michael n’étant que des occasions d’être ensemble, alors pourquoi croire qu’elle puisse être une espionne et de plus avoir tué cet homme qu’elle dit aimer ?. Les faits historiques et politiques sont, à mon humble avis, survolés. Novice en la matière, j’ai eu du mal à croire à leur véracité alors qu’ils auraient pu être captivants et significatifs de cette Russie à cette époque. J’ai apprécié l’annexe qui authentifie les faits et les personnages de plus je ne savais pas que Staline avait laissé un espace aux juifs. Sans doute suis-je passée à côté de ce que voulais transmettre l'auteur.
Par contre je vous invite à aller voir le billet de Stephie qui est bien plus élogieux.
Ce roman fait partie du challenge
Ce roman fait partie du challenge
1 commentaires:
Ma foi, on ne peut pas accrocher à tout. Mais j'en suis désolée pour toi
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